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  <title>herveguibert.net</title>
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  <tagline type="text/plain" mode="escaped">Site ressource sur l'écrivain, journaliste et photographe Hervé Guibert</tagline>
  
  <modified>2008-07-24T11:17:41+02:00</modified>
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  <title>Eugène Savitzkaya</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.herveguibert.net/index.php?2008/07/24/111-eugene-savitzkaya" />
  <issued>2008-07-24T11:17:41+02:00</issued>
  <modified>2008-07-24T11:17:41+02:00</modified>
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  <author><name>Arnaud Genon</name></author>
  <dc:subject>Les écrivains parlent d'Hervé Guibert</dc:subject>
  <summary>Eugène Savitzkaya est un écrivain belge de langue française né en 1955 à Liège. Il a publié ses premiers poèmes très jeune (en 1972) qui lui ont valu en Belgique et en France une reconnaissance précoce.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Eugène Savitzkaya est un écrivain belge de langue française né en 1955 à Liège. Il a publié ses premiers poèmes très jeune (en 1972) qui lui ont valu en Belgique et en France une reconnaissance précoce. Il a été pensionnaire de la Villa Médicis à Rome en même temps qu'Hervé Guibert. Ainsi, il est devenu un des personnages de &lt;em&gt;L'Incognito&lt;/em&gt;. Il a reçu en Belgique en 1994 le Grand Prix triennal du roman pour &lt;em&gt;Marin mon cœur&lt;/em&gt; publié aux éditions de Minuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les propos suivants sont extraits d'un entretien intitulé &quot;Un garçon boucher&quot;, mené par H. Laroche pour &lt;em&gt;Les Inrockuptibles&lt;/em&gt; le 18 mai 1991.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : &lt;a href=&quot;http://www.lesinrocks.com/index.php?id=62&amp;tx_article[notule]=101566&amp;cHash=37b0f41af0&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Site internet des Inrockuptibles&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

&lt;strong&gt;Vous avez fait un entretien avec Hervé Guibert en mai 82, à sa demande, pour la revue &lt;em&gt;Minuit&lt;/em&gt;. Vous étiez avec lui à la villa Médicis en 1988-89. En 1991, vous publiez par hasard en même temps : lui &lt;em&gt;Le protocole compassionnel&lt;/em&gt; et vous &lt;em&gt;La folie originelle&lt;/em&gt;. Qu'est-ce qu'être l'ami de celui qui a écrit &lt;em&gt;A l'ami qui ne m a pas sauvé la vie&lt;/em&gt; ?&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je préfère ne pas en parler. Je ne suis pas sûr de pouvoir en parler bien. On se voit très souvent. J'étais avec Hervé Guibert sur l'île d'Elbe, il y avait une fontaine, un bassin dans lequel j'avais repêché un crapaud. Il était tombé dans cette eau trouble, dont il n'aurait jamais pu sortir. Crapaud se dit bufo en latin, de là vient le titre du livre de poèmes Bufo Bufo Bufo. Je le connaissais un peu avant d'aller à Rome. Là-bas, il travaillait plus que moi, plus régulièrement. Il doit avoir plus de plaisir à écrire que moi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;A propos de l'exposition de photographies d'Hervé Guibert chez Agathe Gaillard, on a écrit que les personnages ont presque disparu de ses photos à l'exception d'Eugène, l'ami écrivain'.&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Il m a photographié, oui. Il parle de moi dans &lt;em&gt;Incognito&lt;/em&gt;. C'est parfois gênant de se retrouver dans le livre de quelqu'un. Il travaille à partir de son &lt;em&gt;Journal&lt;/em&gt; où il note des choses. Lui cherche à dire la vérité. Mais comment est-ce qu'on peut la dire ? En prenant la première note de la journée, il peut déjà se tromper. Il utilise un matériau, le journal, qui est faussé au départ. Il doit le savoir, c'est son travail, il transforme le vrai. Je n'ai jamais tenu de journal, je n'ai rien à dire sur ma vie immédiate. Ça ne m intéresse pas. Je n'ai pas non plus le sentiment d'écrire de roman. Pour &lt;em&gt;Mentir&lt;/em&gt; (1977, le premier), j'avais besoin d'une autre façon d'écrire. Je ne me vois pas bien fignoler une histoire. Je ne vois aucun intérêt à construire quelque chose. Ce qui compte pour moi, c'est de dire au plus juste ce que j'ai vu, compris. Je ne construis pas d' oeuvre. Je n'ai pas de temps à perdre en m'appliquant à une forme quelconque. Je ne lis pas ce qui se publie actuellement. Guibert parle des gens. C'est une décision qu'il a prise, c'est sa méthode. Si lui peut le faire, il doit le faire. Moi je ne peux pas, j'ai décidé que je ne pouvais pas le faire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Lorsque Guibert disait rêver avec vous d'une fraternité d'écriture.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle me semblait impossible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


&lt;strong&gt;Hervé Guibert disait encore que pour vous, il était prêt à sacrifier chaque jour une goutte de son sang&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est peut-être pas du sang matériel. Penser à quelqu'un, se tracasser c'est donner du sang quand même. Dans l'organisme humain, il se passe chimiquement quelque chose qui fait qu'on se donne, on se fatigue pour les autres. Les cheveux blancs, par exemple (rires)? L'amitié c'est ça, une souffrance aussi. Lorsque la vie est insouciante, ça ne se sent pas, mais si quelque chose se met en travers'&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Eugène Savitzkaya, entretien avec H. Laroche, &lt;em&gt;Les Inrockuptibles&lt;/em&gt;, 18 mai 1991.</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Emission consacrée à Hervé Guibert sur France Culture</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.herveguibert.net/index.php?2008/07/07/110-emission-consacree-a-herve-guibert-sur-france-culture" />
  <issued>2008-07-07T19:59:35+02:00</issued>
  <modified>2008-07-07T19:59:35+02:00</modified>
  <id>http://www.herveguibert.net/index.php?2008/07/07/110-emission-consacree-a-herve-guibert-sur-france-culture</id>
  <author><name>Arnaud Genon</name></author>
  <dc:subject>actualités</dc:subject>
  <summary>Une vie, une oeuvre, le jeudi 17 juillet 2008, de 10h à 11h</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Une vie, une oeuvre, le jeudi 17 juillet 2008, de 10h à 11h Par Matthieu Garrigou-Lagrange&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réalisation Nathalie Triandafyllidès&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


La vie d’Hervé Guibert est la matière première de sa littérature. Il observe ses parents puis les décrit, donne des détails intimes sur ses proches, raconte leur mesquinerie ou leurs petites grandeurs. Puis il se tourne vers lui-même, se regarde à son tour avec le plus de précision possible. Quand il développe le virus du SIDA à la fin des années 80, la maladie devient le sujet central de son œuvre. Mais À l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie, son livre le plus célèbre dans lequel il raconte sa maladie, n’est pas un simple témoignage. Il reste encore aujourd’hui l’œuvre littéraire la plus fondamentale sur le SIDA, celle qui a permis à des centaines de milliers de lecteurs de découvrir un écrivain majeur, héritier des moralistes et inventeur de l’autofiction.
Une vie, une œuvre s’atèle cette semaine à raconter cette littérature de l’intime, en se basant avant tout sur les textes autobiographiques, permettant ainsi de découvrir d’un même élan la trajectoire et le style d’Hervé Guibert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Invités  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

 

 
La femme d'Hervé Guibert, Christine.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bruno Blanckeman. Professeur de littérature contemporaine à l'université de Rennes 2 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
François Buot.  Biographe de Guibert &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bernard Faucon.  Photographe &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yvonne Baby.  Ancienne chef du service culture au Monde &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Régine Deforges.  Écrivain, qui a édité le premier roman d'Hervé Guibert &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Site de &lt;a href=&quot;http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/vie_oeuvre/fiche.php?diffusion_id=64485&amp;pg=avenir&amp;PHPSESSID=b1f86ca34ac9083def564482028d93a9&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;France Culture ici&lt;/a&gt;.</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Conférences sur Hervé Guibert les 28 et 30 juillet 2008</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.herveguibert.net/index.php?2008/07/07/109-conferences-sur-herve-guibert-les-28-et-30-juillet-2008" />
  <issued>2008-07-07T12:55:06+02:00</issued>
  <modified>2008-07-07T12:55:06+02:00</modified>
  <id>http://www.herveguibert.net/index.php?2008/07/07/109-conferences-sur-herve-guibert-les-28-et-30-juillet-2008</id>
  <author><name>Arnaud Genon</name></author>
  <dc:subject>actualités</dc:subject>
  <summary>Dans le cadre du colloque Autofiction de Cerisy-la-Salle, du 21 au 31 juillet</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Dans le cadre du colloque Autofiction de Cerisy-la-Salle, du 21 au 31 juillet &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;DU LUNDI 21 JUILLET (19 H) AU JEUDI 31 JUILLET (14 H) 2008&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;

&lt;strong&gt;AUTOFICTION&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


DIRECTION : Claude BURGELIN, Isabelle GRELL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

ARGUMENT :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


L’autofiction s’est imposée comme un des chantiers les plus ouverts, les plus vivants de la littérature actuelle. Notion subtile à définir, liée au refus qu'un auteur manifeste à l'égard de l'autobiographie, du roman à clés, des contraintes ou des leurres de la transparence, elle s’enrichit de ses extensions multiples tout en résistant solidement aux attaques incessantes dont elle fait l’objet. Elle vient en effet poser des questions troublantes à la littérature, faisant vaciller les notions mêmes de réalité, de vérité, de sincérité, de fiction, creusant de galeries inattendues le champ de la mémoire. Ce &quot;je&quot; qui est un ou plusieurs autres, seule l’invention de trajets singuliers dans la langue, de constructions narratives inédites peut le faire advenir. C’est un des enjeux de l’autofiction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Pour explorer ce domaine, interviendront dans la décade quelques-uns des auteurs majeurs qui ont arpenté le territoire de l’autofiction comme ceux qui, écrivains du je, ne se reconnaissent pas toujours dans un tel cadrage. Des chercheurs français et étrangers étofferont la réflexion en l’élargissant à divers auteurs contemporains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

CALENDRIER &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Lundi 21 juillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Après-midi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

ACCUEIL DES PARTICIPANTS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Soirée:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Présentation du Centre, des colloques et des participants&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;



Mardi 22 juillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Matin:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modérateur: Claude BURGELIN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Jean-Luc PAGÈS: Les égo expérimentaux de Milan Kundera&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Philippe FOREST: De la loi des séries&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Après-midi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modératrice: Isabelle GRELL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Jacques POIRIER: Immobile à grand pas: portrait de Robbe-Grillet en Gradivus&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Patrick SAVEAU: L'autofiction à la Doubrovsky: mise au point&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Table Ronde : Question de style (autofictionnel), avec Claude BURGELIN, Michel ERMAN et Philippe FOREST&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;


Mercredi 23 juillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Matin:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modérateur: Jean-Luc PAGÈS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Philippe GASPARINI: Le lieu de l'amour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Camille LAURENS: Le réel et &quot;la vraie vie&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Après-midi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modérateur: Philippe GASPARINI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Michel ERMAN: L'autofiction et ses pastiches&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Anne-Marie PICARD-DRILLIEN: Martyre de la cause de soi: le moi-monde de Christine Angot&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;

Table Ronde : Discussion sur le &quot;plagiat psychique&quot;, avec Camille LAURENS, Jacques POIRIER et Annie RICHARD&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;


Jeudi 24 juillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Matin:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modérateur: Philippe FOREST&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Arnaud SCHMITT: Autonarration et fiction du réel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Catherine CUSSET: La peur du je&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Après-midi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modératrice: Marie MIGUET-OLLAGNIER&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Vincent COLONNA: De l'autofiction orientale&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Pascale FAUTRIER: Autofiction et construction de soi: Enfance de Nathalie Sarraute&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;

Table Ronde : L'autofiction: une question d'appartenance culturelle?, avec Vincent COLONNA, Philippe GASPARINI et Arnaud SCHMITT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;



Vendredi 25 juillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Matin:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modératrice: Isabelle GRELL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Sophie BOGAERT: L'autofiction comme automutilation chez Duras, ou comment l'écrivain tue la femme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Chloé DELAUME: S'écrire mode d'emploi&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;

Après-midi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Visite de l'Abbaye d'Ardenne (près de Caen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;



Samedi 26 juillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Matin:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modérateur: Patrick SAVEAU&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Thomas C. SPEAR: Identités virtuelles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Philippe VILAIN: La part de soi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Après-midi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modérateur: Claude BURGELIN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Marie MIGUET-OLLAGNIER: La Dispersion, une première autofiction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Claude BURGELIN: Modiano et l'autofiction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Table Ronde : Comment lire des autofictions?, avec Isabelle GRELL, Marie MIGUET-OLLAGNIER et Patrick SAVEAU&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;



Dimanche 27 juillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Matin:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modérateur: Thomas C. SPEAR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Anne STRASSER: De l'autobiographie à l'autofiction: de la conception d'une identité immuable à l'invention de soi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Claudia GRONEMANN: L'écriture autofictionnelle: les possibilités et les limites de l'usage du concept&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Après-midi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modératrice: Mélikah ABDELMOUMEN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Emmanuel PIERRAT: Quel DROIT de l'autofiction?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Serge DOUBROVSKY: Le dernier moi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;



Lundi 28 juillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Matin:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modératrice: Claude BURGELIN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

&lt;strong&gt;Sylvie LOIGNON: Duras, Doubrovsky, Guibert&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Régine ROBIN: Doubles et clones: quels rôles dans mon écriture autofictionnelle?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Après-midi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

REPOS&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;

Table Ronde : Identités — pertes de la figure de l'écrivain, avec Serge DOUBROVSKY, Claudia GRONEMANN, Régine ROBIN et Thomas C. SPEAR&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;


Mardi 29 juillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Matin:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modératrice: Jacqueline ROUSSEAU-DUJARDIN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Véronique MONTÉMONT: Comment ne pas faire son autobiographie en 12 + 1 leçons: Jacques Roubaud, Nous, les moins que rien, fils aînés de personne&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Hubert LUCOT: Je est un ogre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Après-midi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modérateur: Arnaud GENON&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Herta-Luise OTT: Ingeborg Bachmann: l'inscription de l'histoire du soi dans la fiction&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Jean-Louis LIBOIS: Le &quot;Je&quot; autofictionnel au cinéma&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Table Ronde : L'autofiction: le &quot;temps retrouvé&quot;?, avec Hubert LUCOT, Herta-Luise OTT et Jacqueline ROUSSEAU-DUJARDIN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;



Mercredi 30 juillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Matin:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modérateur: Claude BURGELIN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Jacqueline ROUSSEAU-DUJARDIN: L'autofiction: une alternative à sa vie&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Georges-Arthur GOLDSCHMIDT: Autofiction et inavouable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Après-midi:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Modératrice: Isabelle GRELL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Perin Emel YAVUZ: Le Narrative Art: récit de soi et mise en scène dans la photographie. L'autofiction comme pratique de l'art&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

&lt;strong&gt;Arnaud GENON: Fracture autobiographique et écriture du sida: l'autofiction chez Hervé Guibert&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;



Jeudi 31 juillet&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Matin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Discussion ouverte, animée par Claude BURGELIN et Isabelle GRELL&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Après-midi&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

DÉPART DES PARTICIPANTS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.ccic-cerisy.asso.fr/autofiction08.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt; &lt;strong&gt;RENSEIGNEMENTS&lt;/strong&gt; et résumé des communications ici&lt;/a&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Exposition : Hervé Guibert, "Photographies"</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.herveguibert.net/index.php?2008/07/07/107-exposition-herve-guibert-photographies" />
  <issued>2008-07-07T11:28:08+02:00</issued>
  <modified>2008-07-07T11:28:08+02:00</modified>
  <id>http://www.herveguibert.net/index.php?2008/07/07/107-exposition-herve-guibert-photographies</id>
  <author><name>Arnaud Genon</name></author>
  <dc:subject>comptes rendus</dc:subject>
  <summary>Compte rendu de l'exposition à la Galerie Domus et au Hall des Humanités de l’INSA
à Villeurbanne, du 1er avril au 7 mai 2008</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Compte rendu de l'exposition à la Galerie Domus et au Hall des Humanités de l’INSA
à Villeurbanne, du 1er avril au 7 mai 2008 Compte rendu paru dans &lt;em&gt;Le Petit bulletin&lt;/em&gt; du 30 avril au 7 mai 2008&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Par Jean-Emmanuel Denave&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Images fantômes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 

&lt;strong&gt;«La photographie est aussi une pratique très amoureuse»…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Dans son très beau recueil de textes autour de la photographie, &lt;em&gt;L’image fantôme,&lt;/em&gt; l’écrivain et photographe Hervé Guibert (1955-1991) fait notamment le récit d’une séance de pose, quasi incestueuse, avec sa mère. La pellicule mal accrochée dans l’appareil ne délivrera cependant aucune image, et le portrait de sa mère restera à jamais une «image fantôme»… À partir de cette scène artistiquement primitive, fixer le temps, fixer la beauté des choses et des gens, relèvera d’une tentative chimérique, d’un désir toujours inachevé ou «déceptif».&lt;br /&gt;
L’œuvre photographique d’Hervé Guibert donne inlassablement à voir cette impossibilité, cette fragilité et cette précarité du saisissement de l’autre ou de soi-même (comme dans ses écrits, l’intime et l’autoportrait occupent une place centrale dans ses photographies). Les fantômes y sont nombreux, les corps y sont souvent représentés sous forme d’ombres fugaces, de reflets tremblés, d’apparitions-disparitions enchâssées parmi les plis de superbes clairs-obscurs. Absence, voile, buée : l’image flotte toujours entre deux états, présence et évanouissement, mélodie douce et silence, érotisme et mort… Et, même lorsqu’il photographie des objets inertes (marionnettes, statuettes ou bibelots meublant son appartement), ceux-ci prennent immédiatement un caractère d’inquiétante étrangeté ou d’énigme. Avec beaucoup de pudeur, et au fond une grande précision poétique, Guibert « dessine » en creux les contours de cette dimension essentielle à toute existence humaine qu’est le manque. Manque à être ou manque amoureux, topologie de la mélancolie et de l’inextinguible désir d’impossible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-Emmanuel Denave&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


&lt;a href=&quot;www.petit-bulletin.fr/lyon&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;www.petit-bulletin.fr/lyon&lt;/a&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Vient de paraître : une étude sur Hervé Guibert et la photographie</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.herveguibert.net/index.php?2008/07/06/106-vient-de-paraitre-une-etude-sur-herve-guibert-et-la-photographie" />
  <issued>2008-07-06T17:21:34+02:00</issued>
  <modified>2008-07-06T17:21:34+02:00</modified>
  <id>http://www.herveguibert.net/index.php?2008/07/06/106-vient-de-paraitre-une-etude-sur-herve-guibert-et-la-photographie</id>
  <author><name>Arnaud Genon</name></author>
  <dc:subject>actualités</dc:subject>
  <summary>Par Frédéric Poinat, chez l'Harmattan</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Par Frédéric Poinat, chez l'Harmattan &lt;em&gt;L'OEUVRE SIAMOISE : HERVÉ GUIBERT ET L'EXPÉRIENCE PHOTOGRAPHIQUE&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Frédérique Poinat&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Harmattan, Champs visuels&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;/images/9782296059689r0.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;

Présentation de l'éditeur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les critiques de l'oeuvre d'Hervé Guibert (1955-1991) ont beaucoup insisté sur le caractère d'autofiction de sa littérature. Ce terme à la mode a occulté l'autre versant de l'oeuvre, l'importance de l'image, et tout particulièrement, de la photographie. En effet, Guibert, qui fut entre autres, critique au journal Le Monde et à L'Autre journal est l'auteur d'une production tentaculaire et innovatrice : écrivain-théoricien, photographe, modèle, vidéaste, il a exploré toutes les limites entre la photographie et le texte...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Lien : &lt;a href=&quot;http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=livre&amp;no=26351&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;.</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Hector Bianciotti</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.herveguibert.net/index.php?2008/06/08/105-hector-bianciotti" />
  <issued>2008-06-08T11:35:52+02:00</issued>
  <modified>2008-06-08T11:35:52+02:00</modified>
  <id>http://www.herveguibert.net/index.php?2008/06/08/105-hector-bianciotti</id>
  <author><name>Arnaud Genon</name></author>
  <dc:subject>Les écrivains parlent d'Hervé Guibert</dc:subject>
  <summary>Hector Bianciotti est né le 18 mars 1930, dans cette région de l’Argentine que les écrivains appellent la Pampa. Il quitta l’Argentine en février 1955. S’arrêta à Rome. Y connut la faim. Il vécut quatre ans en Espagne, avant d’arriver à Paris, en février 1961.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Hector Bianciotti est né le 18 mars 1930, dans cette région de l’Argentine que les écrivains appellent la Pampa. Il quitta l’Argentine en février 1955. S’arrêta à Rome. Y connut la faim. Il vécut quatre ans en Espagne, avant d’arriver à Paris, en février 1961. Un an plus tard, il commençait à rédiger des rapports de lecture pour les éditions Gallimard. Hector Bianciotti a été naturalisé français en 1981. Il a reçu le prix Médicis étranger, en 1977, pour &lt;em&gt;Le Traité des saisons&lt;/em&gt;, ainsi que le prix du Meilleur livre étranger, en 1983, pour &lt;em&gt;L’Amour n’est pas aimé&lt;/em&gt; ; en 1985, le prix Femina, pour son premier roman français, &lt;em&gt;Sans la miséricorde du Christ&lt;/em&gt;. Le prix Prince Pierre de Monaco lui a été décerné, en 1993, pour l’ensemble de son œuvre, et, en 1994, le Prix de la langue de France. 
Il a été élu à l’Académie française, le 18 janvier 1996, au fauteuil d’André Frossard (2e fauteuil).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : &lt;a href=&quot;http://www.academie-francaise.fr&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.academie-francaise.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Hector Bianciotti a bien connu Hervé Guibert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hector Bianciotti en parle ici lors l'émission &quot;Caractères&quot; de Bernard Rapp, en 1992. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/hvxHjaTXrXk&amp;hl=en&amp;color1=0x006699&amp;color2=0x54abd6&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/hvxHjaTXrXk&amp;hl=en&amp;color1=0x006699&amp;color2=0x54abd6&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; wmode=&quot;transparent&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br/&gt;
Extrait de l'émission : durée 1 min 49 s&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lien Youtube : &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=hvxHjaTXrXk&amp;feature=PlayList&amp;p=8765443963A3FB04&amp;index=5&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;.</content>
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<entry xml:lang="fr">
  <title>Arnaud Genon. "Hervé Guibert. Vers une esthétique postmoderne"</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.herveguibert.net/index.php?2008/05/30/104-arnaud-genon-herve-guibert-vers-une-esthetique-postmoderne" />
  <issued>2008-05-30T17:22:56+02:00</issued>
  <modified>2008-05-30T17:22:56+02:00</modified>
  <id>http://www.herveguibert.net/index.php?2008/05/30/104-arnaud-genon-herve-guibert-vers-une-esthetique-postmoderne</id>
  <author><name>Arnaud Genon</name></author>
  <dc:subject>comptes rendus</dc:subject>
  <summary>Compte rendu par Guillaume Bellon paru sur le site Fabula, le 30 mai 2008</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Compte rendu par Guillaume Bellon paru sur le site Fabula, le 30 mai 2008 &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les vies fausses d’Hervé Guibert&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Guillaume Bellon&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;

Arnaud Genon, &lt;em&gt;Hervé Guibert : vers une esthétique postmoderne&lt;/em&gt;, Paris, L’Harmattan, 2007.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;/images/guibert-guenon.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;



On rapporte que Foucault, exaspéré par les déclarations d’Hervé Guibert, lui aurait rétorqué : « Mon pauvre Hervé, il ne t’arrive que des choses fausses dans la vie ». C’était bien vu, et doublement, puisqu’à lire l’ouvrage d’Arnaud Genon, Hervé Guibert : vers une esthétique postmoderne, il semble que l’ultime ruse de cet écrivain controversé soit d’avoir réussi à piéger jusqu’à sa réception. Ni « écrivain du sida », ni « narcissique complaisant » (p. 21), Guibert figure encore un auteur insituable, ne serait-ce qu’en vertu des pratiques d’écriture qui furent les siennes, dans l’indistinction maintenue entre vie et œuvre, fiction et témoignage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Le parti de l’ouvrage repose sur la mise en perspective d’un corpus représentatif (de romans, d’écrits personnels, de photographies et du seul film réalisé par l’auteur, &lt;em&gt;La Pudeur ou l’impudeur&lt;/em&gt;) avec la lecture du &lt;em&gt;Mausolée des amants&lt;/em&gt;, le journal que Guibert tint de 1976 à sa mort, en 1991. La cohérence seconde que découvre cette publication, dix ans après la mort de l’auteur (&lt;em&gt;Le Mausolée&lt;/em&gt; est publié pour la première fois en 2001), autorise à rouvrir une œuvre close sur les circonstances de la disparition de Guibert, et condamnée aujourd’hui à un relatif purgatoire — celui, assurément, qu’affrontent toutes les œuvres avant d’entrer, ou non, dans le canon littéraire. Les quatre chapitres qui organisent l’étude sont autant d’éclairages à partir d’une question (l’intratextualité, l’« interdiscursivité » ou intertextualité, la transgression autobiographique, le jeu de miroirs) permettant de cerner ce « faire croire » à l’origine de l’écriture guibertienne : faire « croire que sa vie était aussi son œuvre et que la réciproque s’imposait d’elle-même » (p. 15). C’est bien là sans doute que réside le projet d’Arnaud Genon, plus que dans l’horizon « postmoderne », promis par le titre, mais traité au fil des chapitres sans faire l’objet d’une mise au point synthétique. C’est que la question de l’esthétique « postmoderne », pour fascinante qu’elle paraisse, ne l’est pas moins que le mystère-Guibert, lequel méritait, pour qui s’intéresse à l’œuvre, qu’on tentât de le fixer un peu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


&lt;strong&gt;Autre du sujet, autre de l’œuvre&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

La démarche de l’ouvrage est alors articulée sur une progression simple : à partir de l’étude des différents renvois d’un écrit à l’autre, Arnaud Genon tente de situer l’écriture guibertienne dans le champ plus vaste du paysage intellectuel des années 1980, en particulier à partir de trois figures : celles de Barthes, de Foucault (évidemment, pourrait-on dire), mais aussi de Thomas Bernhard. Les deux premiers chapitres de cette étude constituent ainsi un vaste parcours de l’œuvre, dans ses liens internes tout d’abord — ce que l’auteur nomme sa « mécanique d’auto-engendrement » (p. 37). Si le journal est posé comme « colonne vertébrale » de l’édifice romanesque, selon le mot même de Guibert dans un entretien pour &lt;em&gt;Globe Hebdo&lt;/em&gt;, c’est également l’important corpus de photographies qui est convoqué pour saisir de l’œuvre de Guibert « la multiple singularité » (p. 79). « [L]a combinatoire des avant-textes et des textes, dans cette mise en écho, dans le ressassement, dans les déplacements » permettrait dès lors de tenter de cerner un sujet difficilement repérable dans l’écriture, et ce d’autant plus qu’il s’ouvre à la voix de l’autre. C’est l’enjeu du deuxième chapitre qui choisit de poser l’œuvre de Guibert au miroir de trois écritures théoriques : l’approche barthésienne du médium photographique ; la défense, par Foucault, du corps du fou ou du prisonnier ; l’analyse bernhardienne de la maladie. Si le rapprochement entre &lt;em&gt;La Chambre claire&lt;/em&gt; de Barthes et &lt;em&gt;L’Image fantôme&lt;/em&gt; de Guibert s’impose, la mise en regard des &lt;em&gt;Aveugles&lt;/em&gt;, paru en 1985, avec l’« enseignement » de Foucault (c’est-à-dire, semble-t-il, les analyses de &lt;em&gt;Surveiller et punir&lt;/em&gt;) paraît moins pertinente, tout comme l’appui de l’autofiction, telle que mise en scène dans &lt;em&gt;À l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie&lt;/em&gt;, sur le séminaire tenu par le même Foucault à Berkeley sur la Parrêhsia, cette « activité verbale dans laquelle un locuteur exprime sa relation personnelle à la vérité » (citation de Foucault, p. 111). Muzil, personnage d’&lt;em&gt;À l’ami…&lt;/em&gt;, est peut-être bien le philosophe ami et voisin de Guibert : fallait-il, cependant, pour légitimer le rapprochement, convoquer une pensée philosophique à laquelle Guibert ne fait jamais explicitement référence ? Dans ce double objectif de débusquer l’autre du sujet (premier chapitre) comme l’autre de l’œuvre (deuxième chapitre), le travail d’Arnaud Genon voit parfois se lever les fantômes d’une critique des sources qui, confrontant l’auteur et l’œuvre, l’homme et l’écriture, risque de passer sous silence l’enjeu proprement littéraire de l’écriture de Guibert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

&lt;strong&gt;
« Insaisissabilité » du sujet, omniprésence du faux&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

C’est justement à l’approche de cette littérarité que sont attachés les deux derniers chapitres. Si le troisième chapitre donne parfois l’impression de reprendre certaines analyses menées dans le premier, c’est cependant depuis un tout autre point. En interrogeant à nouveau la forme Journal, Genon étudie les effets de brouillage ; &lt;em&gt;Voyage avec deux enfants&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Fou de Vincent&lt;/em&gt;, s’ils portent la mention générique « Journal », n’en constituent pas moins une « construction littéraire visant à complexifier le rapport entretenu entre le vécu et le fictif » (p. 169-170) : ce qui s’y raconte n’est jamais tout à fait vrai. De la pertinence, encore une fois éprouvée, du mot de Foucault. Le principal « trucage », « trucage cinématographique » dit Guibert, de &lt;em&gt;Fou de Vincent&lt;/em&gt;, réside ainsi dans la mort du personnage-titre, alors même que celui-ci reviendra dans des textes postérieurs (notamment dans Paradis). Du lointain schéma policier d’&lt;em&gt;Incognito&lt;/em&gt; à l’omniprésence du faux (à travers la figure du faussaire et celle du double) dans &lt;em&gt;L’Homme au chapeau rouge&lt;/em&gt;, les procédés sont divers par lesquelles l’œuvre dénonce elle-même son artifice. Barthes, déjà, défendait, dans &lt;em&gt;Le Plaisir du Texte&lt;/em&gt;, un sujet moderne « irrepérable » ; si l’on en croit Arnaud Genon, le sujet guibertien, « postmoderne », ne se laisserait approcher que dans son « insaisissabilité » (p. 189). Insaisissabilité qui est enfin celle du support : c’est l’enjeu du quatrième chapitre, que d’ouvrir le corpus littéraire sur « l’écriture scopique » (photographique et filmique), ou encore sur ce que Genon nomme « pratique photo(bio)graphique » (p. 231). Ce dernier chapitre est également l’occasion de mettre à distance les vues désormais convenues sur l’œuvre, en particulier celles qui posent dans la découverte de la maladie une « fracture autobiographique » : le sida, en dépossédant le malade de son propre corps, aurait poussé l’écriture du moi dans les glissières de l’autofiction. Dès&lt;em&gt; La Mort propagande&lt;/em&gt;, en 1977, s’affirme en effet un « désir thanatographique », dont le film &lt;em&gt;La Pudeur ou l’impudeur&lt;/em&gt; semble certes l’aboutissement, mais qui avait déjà trouvé à s’exprimer, maladie ou non : « Me donner la mort sur scène, devant les caméras. Donner ce spectacle extrême, excessif de mon corps, de ma mort » (cité p. 254). &lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;


Arnaud Genon résume, d’un mot-valise, l’originalité guibertienne : son écriture serait « réflective », reflet autant que construction fictive d’une vie. « [D]ans cette parole autotélique », poursuit Genon, « évoluant dans un ressassement de soi, vient s’infiltrer l’Autre » (p. 289) : autre sujet, autres voix (tels que le deuxième chapitre a tenté de les mettre au jour) ; autre du sujet, aussi, dans la prise en compte d’un impossible dévoilement de soi auquel l’étude ne pouvait évidemment apporter que des éclaircissements. En aucun cas livrer la clé d’une mascarade ou d’une dissimulation dans lesquelles jamais, sans doute, on ne démêlera l’éclat de la provocation et l’écho d’un réel à la perception toujours déjà fausse — ce que la psychanalyse, justement, nomme réalité, et qui figure bien la « réalité » de l’œuvre de Guibert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


par Guillaume Bellon &lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;

Publié sur Acta le 30 mai 2008&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lien : cliquez &lt;a href=&quot;http://www.fabula.org/revue/document4218.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ici.&lt;/a&gt;</content>
</entry>
<entry xml:lang="fr">
  <title>Marie Darrieussecq</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.herveguibert.net/index.php?2008/03/01/98-marie-darrieussecq" />
  <issued>2008-03-01T10:56:32+01:00</issued>
  <modified>2008-03-01T10:56:32+01:00</modified>
  <id>http://www.herveguibert.net/index.php?2008/03/01/98-marie-darrieussecq</id>
  <author><name>Arnaud Genon</name></author>
  <dc:subject>Les écrivains parlent d'Hervé Guibert</dc:subject>
  <summary>Marie Darrieussecq est née en 1969. Ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, à Paris, agrégée de Lettres Modernes, elle est aussi l’auteur d’une thèse consacrée en partie à l’œuvre d’Hervé Guibert : Autofiction et ironie tragique chez Georges Perec, Michel Leiris, Serge Doubrovsky, et Hervé Guibert.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Marie Darrieussecq est née en 1969. Ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, à Paris, agrégée de Lettres Modernes, elle est aussi l’auteur d’une thèse consacrée en partie à l’œuvre d’Hervé Guibert : &lt;em&gt;Autofiction et ironie tragique chez Georges Perec, Michel Leiris, Serge Doubrovsky, et Hervé Guibert.&lt;/em&gt; Elle est en outre connue pour ses nombreux romans, parmi lesquels &lt;em&gt;Truismes&lt;/em&gt; (1996), &lt;em&gt;Naissance des fantômes&lt;/em&gt; (1998), &lt;em&gt;Mal de mer&lt;/em&gt; (1999), &lt;em&gt;Le Pays&lt;/em&gt; (2005) ou &lt;em&gt;Tom est mort&lt;/em&gt; (2007), tous publiés aux éditions P.O.L&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;/images/aut_54.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Photo Dolores Marat&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce très beau texte, initialement publié dans le numéro 29, hiver 2007, de la revue &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Senso&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, Marie Darrieussecq se promène dans l’œuvre d’Hervé Guibert et raconte pourquoi elle aurait voulu le connaître, ce qu’elle lui aurait dit, ce qui la touche dans son œuvre. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et, disons-le, son texte nous touche aussi. Merci donc à elle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le fantôme Guibert&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


J’aurais voulu connaître Hervé Guibert. Ou plutôt : j’aurais juste aimé le croiser. Boire un verre à quelques tables de lui. Le voir chez des amis communs, l’écouter parler. Il m’aurait sans doute intimidée. Il m’aurait sans doute agacée, aussi. Les gens qui l’aiment disent de lui, affectueusement, qu’il était méchant. J’imagine ce genre de méchanceté à la française, celle des mots d’esprit, celle du politiquement incorrect, celle qui déteste la pitié, la charité. Celle qui préfère l’amitié dure, l’absence de pardon, la haine des concessions, la trahison à la Genet, l’ivresse de la mise à l’épreuve. Je l’imagine comme ça, Guibert. « Il faut que les secrets circulent » écrivait-il. Ce n’est pas ma vision de l’amitié. Ce n’est pas exactement ma conception de l’écriture. Mais je vois ce qu’il veut dire. De l’air. De la clarté ravageante. Tout dire. L’horreur des familles cloîtrées, du sexe rance, des petites hontes. Guibert était dans la beauté, dans la dureté étincelante. Dans la blancheur sèche. Dans le vif du désir. Oui, j’aurais aimé le croiser. Il me faisait un peu peur. Et je regrette ça, ce qui n’a pas été, que ça soit impossible, depuis quinze ans qu’il est mort. &lt;em&gt;Le Paradis&lt;/em&gt;, son dernier livre, est un chef d’œuvre. Je le relis la gorge serrée. Un livre rapide, urgent, sans transitions, et pourtant délicat, subtil, nuancé, amoureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’aurais voulu avoir le temps d’expliquer tout ça à mon grand-père. Pourquoi mon grand-père ? C’est une histoire de fous. Mon grand-père ne lisait jamais, sauf un seul livre qui était sa Bible : &lt;em&gt;Voyage au bout de la nuit&lt;/em&gt;. Pas un mauvais choix. Il a voulu tout à coup, gentiment, s’intéresser à mes lectures d’adolescente. Je lui ai lancé ce nom : « Guibert ». Je n’avais pas réfléchi. J’étais dans Guibert passionnément. Le vieil homme voulait me connaître ? Qu’il lise Guibert. Mon grand-père est entré dans la librairie de son quartier. Il aurait pu tomber sur les &lt;em&gt;Gangsters&lt;/em&gt;, sur &lt;em&gt;Mauve le vierge&lt;/em&gt;. Sur la vingtaine de livres qu’avait déjà écrits Guibert. Non. Il a fallu que l’unique livre de Guibert dont cette librairie disposait soit &lt;em&gt;Vous m’avez fait former des fantômes&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le titre est emprunté à une lettre de Sade en prison à sa femme : « Vous m’avez fait former des fantômes qu’il faudra que je réalise ». Je me chantonnais la phrase dans ma tête, elle m’enchantait et me terrifiait. On aurait sans doute du mal à publier aujourd’hui un tel livre. C’est un livre terrible, magnifique et insoutenable. J’en connais trois ou quatre qu’on est obligé, comme celui-là, de poser pour respirer entre les pages : &lt;em&gt;American Psycho&lt;/em&gt; de Bret Easton Ellis, &lt;em&gt;Sniper&lt;/em&gt; de Pavel Hak, &lt;em&gt;Salopes&lt;/em&gt; de Denis Cooper, &lt;em&gt;la Marchande d’enfants&lt;/em&gt; de Gabrielle Wittcop. Mon grand-père a donc, en toute innocence, commencé à lire cette histoire d’ « hommes infâmes » qui enferment des petits garçons dans des sacs, les dressent au combat, les violent, les dépècent. Tous les romans sont des fantasmes poussés à bout, que les mots réalisent dans l’acte d’écrire. Qui n’est pas l’acte de tuer. Qui en est l’exact opposé. Mon grand-père n’a pas fini le livre. Il m’a téléphoné pour me dire qu’il ne me comprenait pas. Je sentais à sa voix qu’il essayait de rester calme. Je l’ai admiré pour ça. Et jusqu’à sa mort, nous n’avons pas réussi à nous parler à nouveau. A cause d’un livre. D’un livre de Guibert. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Force performative de la littérature. Force de scission, de silence. De l’évocation rousseauiste, de la signification du livre, du style, de la puissance des phrases, mon grand-père n’a rien vu, ou rien voulu voir. Il n’était pas taillé pour ça. Il n’était pas lettré pour ça. Il était à la fin de sa vie et l’explication de texte était impossible, l’explication entre l’adolescente et le vieil homme. J’aurais voulu, pourtant. Acte manqué. Echec. Mais un long malentendu était levé, avec la dureté de Guibert. J’étais partie ailleurs, dans les livres, dans l’écriture. Dans la trahison, loin des familles.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’aurais voulu raconter ces choses à Guibert. Mais à quoi bon ? Souvent les lecteurs m’ennuient, à me raconter leurs histoires. Un bon lecteur est un lecteur muet. Un lecteur qui connaît la différence entre l’écriture et la conversation. Mais certaines lettres, parfois. Certaines phrases qui touchent juste. J’ai écrit une seule fois à Guibert. J’avais 20 ans. Un ami avait pris une photo de moi, une photo étrange : mon visage était caché par le livre que je lisais, et ce livre était &lt;em&gt;L’Incognito&lt;/em&gt;. J’ai envoyé la photo, comme ça, sans un mot. Je ne sais pas si elle lui est jamais parvenue. Mais aujourd’hui, comme écrivain, recevoir un tel envoi me mettrait mal à l’aise : même aimables, les lettres anonymes sont détestables. Les livres attirent les fous. Certains livres. Non, j’aurais juste voulu prendre un verre à quelques pas de lui. L’écouter parler. Continuer à le lire. J’aurais voulu qu’il ne soit pas mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce texte a paru dans la revue &lt;em&gt;Senso&lt;/em&gt; n°29, hiver 2007, en réponse à la formule soumise à des écrivains : &quot;/j'aurais voulu/...&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

&lt;a href=&quot;http://www.pol-editeur.fr/catalogue/ficheauteur.asp?num=54&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Page Marie Darrieussecq des éditions P.O.L&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.uri.edu/darrieussecq/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Site consacré à Marie Darrieussecq&lt;/a&gt;</content>
</entry>
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  <title>"Les Articles Intrépides" d'Hervé Guibert</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.herveguibert.net/index.php?2008/02/17/97-emles-articles-intrepides-em-d-herve-guibert" />
  <issued>2008-02-17T12:27:37+01:00</issued>
  <modified>2008-02-17T12:27:37+01:00</modified>
  <id>http://www.herveguibert.net/index.php?2008/02/17/97-emles-articles-intrepides-em-d-herve-guibert</id>
  <author><name>Arnaud Genon</name></author>
  <dc:subject>actualités</dc:subject>
  <summary>Parution repoussée au mois de septembre selon le site des Editions Gallimard.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Parution repoussée au mois de septembre selon le site des Editions Gallimard. Initialement prévus pour février 2008, &lt;em&gt;Les Articles Intrépides&lt;/em&gt; d'Hervé Guibert sont maintenant annoncés pour la rentrée prochaine, chez Gallimard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Présentation, sur &lt;a href=&quot;http://www.gallimard.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;le site des éditions Gallimard&lt;/a&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


&lt;strong&gt;L'ouvrage&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


Ces « articles intrépides » concernent tous les sujets traités par Hervé Guibert et autres que la photographie (les articles concernant celle-ci font l’objet du recueil La photo, inéluctablement, collection blanche, 1999). La plupart d’entre eux ont été publiés dans Le Monde, certains dans L’Autre Journal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Cette sélection d’articles permet de retracer l’essentiel de la vie culturelle des années 1980, qu’il s’agisse du cinéma, avec le festival de Cannes ou l’icône Isabelle Adjani, des grandes expositions (ainsi Balthus), des vedettes de la pop (comme Étienne Daho), de l’opéra (en vedette, le Ring mis en scène par Patrice Chéreau), le théâtre (et la découverte de Bernard-Marie Koltès)… On y voit l’intérêt de Guibert osciller entre les expressions marginales – exposition de cires anatomiques, de macchabées, écrits et prises de position d’un Jean-Luc Hennig… – et les paillettes du « star-system » incarné à ses yeux par Adjani. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Cette édition reprend environ la moitié des articles de presse écrits par Hervé Guibert, ainsi que certains entretiens. Ils sont accompagnés d’une présentation et d’un appareil de notes inédits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

  
  
L'auteur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Écrivain et photographe, Hervé Guibert, né en 1955, a longtemps collaboré au Service culturel du journal Le Monde. Romancier, il a également publié des nouvelles, des essais, le scénario du film de Patrice Chéreau L’homme blessé, des recueils de photographies… Il est décédé en 1991.</content>
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  <title>Bénédicte Heim</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.herveguibert.net/index.php?2008/02/12/96-benedicte-heim" />
  <issued>2008-02-12T11:04:24+01:00</issued>
  <modified>2008-02-12T11:04:24+01:00</modified>
  <id>http://www.herveguibert.net/index.php?2008/02/12/96-benedicte-heim</id>
  <author><name>Arnaud Genon</name></author>
  <dc:subject>Les écrivains parlent d'Hervé Guibert</dc:subject>
  <summary>Bénédicte Heim est née en 1970, à Strasbourg. Professeur de français, elle est l'auteur de plusieurs romans parmi lesquels Soleil Cou coupé (2001, éditions Baleine-Le Seuil), et aux Contrebandiers éditeurs, de Tu ne mourras pas (2003), Adoremus (2005), ou encore du Livre d'Ysé (2007).</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Bénédicte Heim est née en 1970, à Strasbourg. Professeur de français, elle est l'auteur de plusieurs romans parmi lesquels &lt;em&gt;Soleil Cou coupé&lt;/em&gt; (2001, éditions Baleine-Le Seuil), et aux Contrebandiers éditeurs, de &lt;em&gt;Tu ne mourras pas&lt;/em&gt; (2003), &lt;em&gt;Adoremus&lt;/em&gt; (2005), ou encore du&lt;em&gt; Livre d'Ysé&lt;/em&gt; (2007). Dans cette émission radiophonique, Bénédicte Heim raconte comment et pourquoi elle est &quot;tombée amoureuse&quot; de l'écriture &quot;élégante&quot; et &quot;pure&quot; d'Hervé Guibert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;/images/Pho-Benedicte.gif&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;

&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;/ecrire/tools/dotsound/player/dewplayer.swf?son=/audio/herveguibert.mp3&amp;autoplay=&quot; width=&quot;180&quot; height=&quot;60&quot;&gt;
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&lt;param name=&quot;bgcolor&quot; value=&quot;#FFFFF&quot; /&gt;
&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;


Merci à elle pour son analyse du travail d'Hervé Guibert et pour avoir accepté que son témoignage trouve une place sur notre site.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

Bibliographie complète de Bénédicte Heim sur le site des &lt;a href=&quot;http://lescontrebandiers.free.fr/Auteurs/Benedicte_heim.htm&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Contrebandiers éditeurs.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;</content>
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