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Hervé Guibert photographe (2011)

 

Paris, Gallimard, 2011 (publication posthume).

 

Présentation de l'éditeur :

« Hervé Guibert a commencé à photographier en 1972, à 17 ans, avec un petit Rollei 35 offert par son père ». C’est ainsi qu’Agathe Gaillard commence le texte accompagnant l’exposition qu’elle consacra à ses photographies d’Hervé Guibert quelques mois après sa mort, le 27 décembre 1991. En 1993 paraissait chez Gallimard un premier recueil, Hervé Guibert, photographies. Vingt ans après sa disparition, une nouvelle génération s’intéresse à l’écrivain et au photographe. A l’occasion d’une exposition rétrospective à la Maison européenne de la photographie, Christine Guibert et Agathe Gaillard ont rassemblé les plus beaux exemples d’une oeuvre courte dans le temps, mais qui a conservé toute sa force, sa beauté et son impact. Plus de deux cents photos sont présentées dans ce livre, qui donne ainsi un panorama complet du parcours photographique d’un auteur mythique. Le texte d’accompagnement est signé de Jean-Baptiste Del Amo, jeune écrivain actuellement pensionnaire à la Villa Médicis à Rome, comme l’a été Hervé Guibert, qui s’intéresse passionnément à son oeuvre littéraire, sur laquelle il a publié un texte dans La NRF. Il étudie ici les photographies, en particulier dans la représentation du corps, le sien et celui des autres, et aussi dans le passage du temps, de l’instant, de la vie.

A propos de « Hervé Guibert photographe » :

Désormais, avec cette rétrospective, avec ce catalogue, on sait qu’Hervé Guibert était aussi photographe. Il ne faudra alors plus hiérarchiser la place et l’importance des différents moyens d’expression que l’écrivain-photographe-cinéaste avait choisi d’investir, selon le souhait qu’il avait formulé dans son journal, Le Mausolée des amants (2001) : «Je rêve que la photographie semble un même travail manuel que la calligraphie. Je rêve que les photographes se mettent à écrire et que les écrivains prennent des photos, qu’il n’y ait plus d’intimidation des uns aux autres, que chaque activité soit l’indicible, l’innommable…».

Arnaud Genon, L'Aventure singulière d'Hervé Guibert, Paris, Mon Petit Editeur, 2012.

 

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