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Le Seul visage (1984)

 

Paris, Minuit, 1984.

 

Présentation de la quatrième de couverture :

« Un livre avec des figures et des lieux, n’est-ce pas un roman ? Ses épisodes ont été déposés dans des livres précédents. Les personnages, qui n’étaient désignés que par des initiales, se présentent maintenant à visage découvert. Ils sont nommés, affectueusement, par leurs prénoms. Visages apparaissent et disparaissent, par le relais des ombres, pour ne plus laisser que les lieux par lesquels ils sont passés, les objets qu’ils ont touchés. Et quand les lieux mêmes s’évanouissent, et que les objets s’escamotent, il reste la lumière, ses simples manifestations, pleines de mystères, proches du réconfort le plus intense. A la fin, le photographe a envie d’aller les chercher dans la nuit. »


Hervé Guibert à propos du Seul visage :

« Quel est l’état dans lequel une photo n’échoue pas ?


H. Guibert : ça dépend un peu des circonstances, des fois, des … si c’est une photo d’un personnage ou … mais je crois que c’est quand même lié à un moment de bonheur, enfin, pas en général, mais pour ce que j’ai fait, c’était un instant d’accord, ou avec un personnage, ou avec une lumière qui était autour de moi et qui me donnait envie de … de faire une photo quoi. C’est surtout le plaisir quand même, un peu. »

Transcription d’un entretien radiophonique consacré à la publication du Seul visage, rediffusé sur France Culture, en décembre 2005, à l’occasion du 50ème anniversaire d’Hervé Guibert.

 

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